Dernière sommation de David Dufresne
Dernière sommation de David Dufresne agit comme un constat, par la mise en fiction frontale de faits largement reconnaissables. Du roman noir.
Dernière sommation de David Dufresne agit comme un constat, par la mise en fiction frontale de faits largement reconnaissables. Du roman noir.
Serii de Takehito Moriizumi est une déclaration d’amour au livre et à son contenu en même temps qu’une réflexion sur l’humanité et sa mémoire. Une fois le manga refermé les émotions ressenties vous suivront.
The cry d’Helen Fitzgerald se lit comme un fait divers. Le foyer, comme souvent, se trouve être le lieu du crime idéal. Mais de quels crimes parle-t-on ? Bien malin qui pourra le deviner.
Somb de Max Monnehay pose l’éternelle question du jugement et de la culpabilité, sous-tendue par la compréhension de la mécanique du crime.
Sur le fleuve de Léo Henry et Jacques Mucchielli plonge directement au cœur des ténèbres. La référence prestigieuse à Joseph Conrad vient très vite à l’esprit. Le roman offre une réflexion sur la relation entre l’homme et la nature.
Mauvaise graine de Nicolas Jaillet a les caractéristiques d’un feelgood à base de romance et d’action. L’auteur se frotte à quelques scènes de sexe bien chaudes, et se met dans la peau d’une femme avec une certaine réussite.
Dominique Manotti et Marseille 73 (sortie le 10 juin). Interview menée par Marie Van Moere, également autrice publiée aux Arènes.
Carlos Zanón signe le retour de Pepe Carvalho avec Tout fout le camp. Il imagine un Carvalho affectueux, sans rien de mièvre ni de gentillet.
Chez nous de Louise Candlish, un drame pavillonnaire à la Desperate Houseviwes trouvera son public.
Les abattus semblent voués à rester des inadaptés et la conclusion n’est certes pas joyeuse.